scim

fter decorating my Linux box with all newest GUI components, next things are for work. I found out that all Vietnamese keyboard softwares is broken on Hardy Heron: xvnkb stops kde_init and x-unikey crashes other applications all the time. Then come the wonderful thing scim. scim is a global input software designed for almost every languages. Mathematically speaking, the job is just mapping between one key-combination to a character-code. In this view, mostly any languages could be supported without any difficulties.

On every day works, I mostly use English, and Vietnamese, Chinese is just for entertainment. Please note that Chinese input is done via vi-nomtelex method, which bases on Hán-Việt (the Vietnamese phonetical transcribe of Chinese) to retrieve the correct Unicode character, thus we have a double mapping here: from raw keystrokes to Vietnamese and from Vietnamese (Hán-Việt) to the final characters. Actually, this method is designed primarily not for Chinese, but for Nôm, the ancient Vietnamese writing system.

the symphony of destiny

text=女子十二乐坊&font=1&size=18&color=0000FF

his is supposed to be the most popular piece of Western classical music. It’s played repeatedly on all broadcasting media, and everyone must be very familiar with this #5 of Beethoven’s symphonies. Don’t know why but it seems to me that I would prefer the modern performance of the 12 girls band.

It brought more freshing air compared to the classical one. The thing here: Beethoven’s famous opening pattern: “short – short – short – long” (repeated twice), the pattern that is said to be mysterious since it resembles the Morse code (dot – dot – dot – dash) of the letter V (victory), which stands for human hopes when facing their Destinies.

the sorrow of war – bảo ninh

In your head, in your head, they’re still fighting
(The Cranberries)

chance of having a (not-so-) free week at home rereading the old books… The sorrow of war (or Nỗi buồn chiến tranh in Vietnamese). It’s the same dizzy and chilling feelings like 15 years before while the me-child was reading. Considered one of the best post-war Vietnamese novel, the author recalls and recites all experiences of a young soldier throughout the war, how he did survive through the blooding hell and the peace days thereafter.

Born to be the son of a famous linguist, the author has been very successful in using a narrative style to reflect all insides of the him-young soldier in battles. Though the techniques and motifs are not quite new (at least in my view), this is a unique writing in it’s own perspective.

Soldiers, guns, tanks – that is all normal to the Vietnamese. There is nothing special about war. War is what is normal. But peace? Peace is something very very special. As we had won, Kien thought, then that meant justice had won; that had been some consolation. Or had it? Think carefully; look at your own existence. Look carefully now at the peace we have, painful, bitter and sad. And look at who won the war… Justice may have won, but cruelty, death and inhuman violence had also won.

Have you ever asked yourself why we’re keep talking about war and keep acting as we’re in war all the time, don’t we have any better new things to think about? Why we still keep fighting with ourselves and with every others on every things in every moments. The answer is: with our Vietnamese, “war is normal, and peace’s a strange thing”, the “mother’s heritage” is so big and it is still passing to at least some more generations.

the twelve girls band

text=女子十二乐坊&font=1&size=18&color=0000FF

he band name in Chinese: 女子十二乐坊 (tiếng Việt: “nữ tử thập nhị nhạc phường”), or in English simply: “the twelve girls band”. The Chinese, they have been long improving their traditional musical instruments. We can see that the sounds contain more “metal” than “wood” and “stone”, however, they’re more suitable for modern performing. It’s great to perform (both western and eastern) music in traditional instruments like this, and the compositions are really splendid too.

dans le soleil et dans le vent

‘est presque l’automne, les enfant moissonnent. Et j’ai déjà, rentré le bois. Toi, en uniforme, avec d’autres hommes, très loin d’ici, tu es parti, toi qui chantais. Dans le soleil et dans le vent, tournant les ailes du vieux moulin. Elles tourneront aussi longtemps, que nous vivrons main dans la main.

Un peu de poussière, sur la tabatière, me prouve bien, que tu es loin. Mais, je crois entendre, le refrain si tendre, que l’an dernier, pour me bercer, tu me chantais. Dans le soleil et dans le vent, tournant les ailes du vieux moulin. Elles tourneront aussi longtemps, que nous vivrons main dans la main.

Ton ami hier, est rentré de guerre, il n’a rien dit. Mais j’ai compris, en voyant ta chaîne, ton blouson de laine, que plus jamais, tu ne viendrais, me rechanter. Dans le soleil et dans le vent, tournant les ailes du vieux moulin. Elles tourneront aussi longtemps, que nous vivrons main dans la main.

Tournent les ailes dans la lumière, tourne le temps rien n’a changé. Mais dans mon cœur, depuis hier, le vieux moulin s’est arrêté.

aline

‘avais dessiné sur le sable, son doux visage qui me souriait. Puis il a plu sur cette plage, dans cet orage, elle a disparu. Et j’ai crié, crié: Aline!, pour qu’elle revienne. Et j’ai pleuré, pleuré, oh j’avais trop de peine. Je me suis assis auprès de son âme, mais la belle dame s’était enfuie. Je l’ai cherchée sans plus y croire, et sans un espoir, pour me guider. Et j’ai crié, crié: Aline!, pour qu’elle revienne. Et j’ai pleuré, pleuré, oh j’avais trop de peine. Je n’ai gardé que ce doux visage, comme une épave sur le sable mouillé. Et j’ai crié, crié: Aline!, pour qu’elle revienne. Et j’ai pleuré, pleuré, oh j’avais trop de peine.

donna

Từ thời còn tập tễnh học tiếng Pháp là đã thích những bài hát đơn giản, dể thương như thế này, vì rất có ích cho việc học ngôn ngữ. Nhưng về sau, lại thực sự thích phiên bản tiếng Anh của bài hát này hơn nhiều, nhất là qua phần trình bày của Joan Baez…

l était une fois un petit garçon, qui vivait dans une grande maison. Sa vie n’était que joie et bonheur, et pourtant au fond de son cœur. Il voulait devenir grand, rêvait d’être un homme. Chaque soir il y pensait, quand sa maman le berçait. Donna Donna Donna Donna, tu regretteras le temps. Donna Donna Donna Donna, où tu étais un enfant.

Puis il a grandi, puis il est parti, et il a découvert la vie. Les amours déçues, la faim et la peur, et souvent au fond de son cœur. Il revoyait son enfance, rêvait d’autrefois. Tristement il y pensait, et il se souvenait. Donna Donna Donna Donna, tu regretteras le temps. Donna Donna Donna Donna, où tu étais un enfant.

Parfois je pense à ce petit garçon, ce petit garçon que j’étais.

Oh mon amour

Dans le miroir de son passé,
Ce rêve qui s’était brisé,
Un soir d’été…

lle a des yeux qui voient la mer, a travers la pluie qui descend. Elle fait des rêves où elle se perd, entre les grands nuages blancs. Elle ne sait plus le jour ni l’heure, elle a des larmes au fond du cœur, qui lui font peur. Oh, on amour, écoute-moi, déjà la vie t’attend là-bas, non n’aie pas peur, il faut me croire, la vie est belle même sans mémoire. Tu sais, je te raconterai, avec le temps, tu comprendras. Elle n’entend pas ce que je dis, et sa main dans ma main s’endort. Je voudrais être ce pays, où elle s’en va chercher encore. Dans le miroir de son passé, ce rêve qui s’était brisé, un soir d’été.

Oh, mon amour écoute-moi, un autre monde t’attend là-bas, non n’aie pas peur, il faut me croire, la vie est belle et notre histoire peut continuer quand tu voudras, et tout sera comme autrefois. Oh, mon amour ouvre ton cœur, tu m’entendras, pardonne le mal que je t’ai fait, je ne te quitterai plus jamais. Oui, mets ta main dans mes cheveux, je vois du soleil dans tes yeux. Oh, mon amour, une autre vie t’attend là-bas, je t’aime tant, il faut me croire, le monde est beau et notre histoire, peut continuer quand tu voudras, et tout sera comme autrefois.

main dans la main

Mon presque premier amour…

e t’aime et je t’aimerai toujours, mon presque premier amour. Ma tendresse, mon bonheur, ma douleur, je t’enferme au fond de mon cœur. Nous serons tous deux comme des amoureux, nous serons si bien main dans la main. Nous serons tous deux comme des amoureux, nous serons si bien main dans la main. Quand, où et comment le dire? Ce grand amour qui me déchire. Je t’aime et je t’aimerai toujours, de l’aube à la fin de jour.

la maritza

De mes dix premières années,
Il ne me reste plus rien, rien…

Khi nhỏ rất thích bài hát này, nhưng không hoàn toàn hiểu ca từ của nó, giờ thì mọi thứ có vẻ đã rõ ràng hơn. Bài này có một cái lời Việt cũng khá dể thương: Nhánh sông thân yêu ngày chưa biết buồn, đã ru tôi trọn ngày thơ ấu. Ngỡ quên đi cùng năm tháng dài, sao giờ bỗng hồn đầy nhớ thương, dòng sông cũ. Những thân yêu trong mười năm bé dại, bỏ tôi đi tựa mùa xuân cũ…

a Maritza c’est ma rivière, comme la Seine est la tienne. Mais il n’y a que mon père , maintenant qui s’en souvienne, quelquefois. De mes dix premières années, il ne me reste plus rien, pas la plus pauvre poupée, plus rien qu’un petit refrain, d’autrefois. Tous les oiseaux de ma rivière, nous chantaient la liberté, moi je ne comprenais guère, mais mon père lui savait ecouter. Quand l’horizon s’est fait trop noir, tous les oiseaux sont partis, sur les chemins de l’espoir, et nous ont les a suivis, a Paris…

C’est tres belle, la musique…