aline

‘avais dessiné sur le sable, son doux visage qui me souriait. Puis il a plu sur cette plage, dans cet orage, elle a disparu. Et j’ai crié, crié: Aline!, pour qu’elle revienne. Et j’ai pleuré, pleuré, oh j’avais trop de peine. Je me suis assis auprès de son âme, mais la belle dame s’était enfuie. Je l’ai cherchée sans plus y croire, et sans un espoir, pour me guider. Et j’ai crié, crié: Aline!, pour qu’elle revienne. Et j’ai pleuré, pleuré, oh j’avais trop de peine. Je n’ai gardé que ce doux visage, comme une épave sur le sable mouillé. Et j’ai crié, crié: Aline!, pour qu’elle revienne. Et j’ai pleuré, pleuré, oh j’avais trop de peine.

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